https://journals.openedition.org/marges/2709

Les centres d’art contemporain émergent en France dans les années 1970 et se présentent, par leur ouverture aux expérimentations artistiques, comme une alternative aux lieux d’art traditionnels. Cependant, près de cinquante ans plus tard, ce modèle semble lui aussi s’être institutionnalisé. Cet article vise à questionner cette institutionnalisation en prenant l’exemple du Centre d’Art Contemporain d’Angoulême, un white cube gonflable qui parodie, à tous les niveaux, ces «nouvelles» institutions.

Mots-clés : Art contemporain, institutions, sédition, parodie, centre d'art contemporain

Pour citer cet article :
Garance Poupon-Joyeux, “Institution et sédition : la parodie au cœur du Centre d’Art Contemporain d’Angoulême”, Marges, n°33, 2021, 126-142.